866 VIDEOS
EN LIGNE

214675 VISITES

  • LEFURET
    NEWSLETTER
  • CONTACT
    LEFURET

    RSS LefuretScience


    1001RSS.com : Toutes l'actualités des flux RSS réunis dans un annuaire avec un lecteur RSS associé. fluxrss logo lamoooche annuaire rss Annuaire flux RSS Annuaire de flux d'actualités Sciences sur Annuaire Koxin-L

    TECHNOLOGIE- SCIENCE OFFICIELLE



    2057 - LE MONDE DE DEMAINDes puces et des capteurs électroniques intégrés dans tous les objets quotidiens et permettant de mettre les équipements domestiques en réseau, des vêtements “intelligents” qui mesurent les échanges respiratoires ou les battements cardiaques et alertent les secours en cas de variations anormales… À l’avenir, ces avancées de la technologie contribueront à l’amélioration de notre santé et de notre bien-être. Dans la partie fiction de ce programme, Alain Degas est sauvé grâce à sa veste “intelligente” qui signale sa position à une unité de secours mobile. À l’hôpital, la culture de tissus et d’organes simples à partir de cellules souches permet de guérir quasiment toute blessure ou lésion. En salle d’opération, le travail des chirurgiens est assisté par toutes sortes de systèmes semirobotisés. Des simulations en 3D permettent par exemple de choisir le meilleur angle d’incision et de compenser un éventuel tremblement de la main. Ensuite, au lieu de longues séances de kinésithérapie, des électrodes couplées à des puces électroniques assureront la rééducation du patient… Mais ces avancées technologiques seront-elles accessibles à tous ?
    AUX FRONTIERES DE L INFINI - LES ANNEES LUMIERESUn documentaire plein d'humour pour découvrir comment, du téléphone portable aux logiciels dernier cri, la série S. T. a inspiré deux générations d'inventeurs. Première partie : les épisodes pionniers des années 1960. Peut-on imaginer, à revoir avec attendrissement les premiers épisodes de la série américaine sur les voyages aux frontières de l'infini et leur futurisme archaïque, que cette série télévisée culte des années 1960 a contribué à révolutionner notre présent, et peut-être notre avenir ? L'enquête ludique et documentée menée par Julian Jones révèle, entretiens avec des scientifiques et extraits à l'appui, qu'un certain Bill Gates y puisa l'idée du micro-ordinateur ; que le neurochirurgien John Adler s'en inspira pour imaginer le scanner et l'IRM (imagerie par résonance magnétique) ; qu'elle donna des idées à un futur ingénieur de Motorola, Marty Cooper, un des pères du téléphone portable ; et qu'elle fit rêver de voyage interplanétaire celle qui serait la première Afro-américaine à partir dans l'espace, Mae Jamison.
    AUX FRONTIERES DE L INFINI - LES ANNEES SOMBRES Après la série pionnière des années 1960, Julian Jones se penche sur la nouvelle génération qui, à partir de 1987, a inspiré les créateurs du logiciel Quick Time, de l'iPod et du Palm Pilot. Quant aux horribles borgs, les méchants de la série, ils préfigurent l'homme de demain, connecté directement à diverses technologies dont Internet, nous explique le physicien anglais Kevin Warwick. La série a quitté les écrans en 1996 mais sa flamme brille toujours !
    CHEVALIERS DU CIEL - HISTOIRE DE L HELICOPTEREEn Europe, le grand Léonard de Vinci fut le premier à s’intéresser au concept d’hélicoptère en esquissant, sur un croquis daté de 1486, une machine volante à aile tournante basée sur le principe de la vis d’Archimède. Il faudra attendre 1907 pour que les premiers essais d’un tel engin aient lieu, en France, avec passagers. Mais c’est durant la Seconde Guerre mondiale que l’hélicoptère acquiert ses lettres de noblesse. L’Américain d’origine russe Igor Sikorsky est le premier, en 1931, à déposer le brevet d’un hélicoptère. En 1936, l’Allemand Heinrich Focke construit le premier modèle capable de voler, le Focke-Wulf 61. En 1939, Sikorsky contre-attaque et présente le premier engin militaire, le VS-300, dont une version plus élaborée sera baptisée XR-4 en 1942. Pendant la guerre, les ingénieurs aéronautiques allemands et américains travaillent sur divers prototypes. La Kriegsmarine expérimente un étrange hélicoptère de reconnaissance à une place, relié par un filin à un sous-marin. L’armée américaine effectue la première opération d’évacuation de blessés par hélicoptère en avril 1944, en Birmanie. À partir des années 50, les hélicoptères jouent un rôle de plus en plus important dans les conflits qui embrasent la planète, en particulier dans la guerre du Viêt-nam. Aujourd’hui, l’hélicoptère est un moyen de transport vital pour le sauvetage de blessés et de malades. Ce documentaire regorge d’images d’archives inédites, tant pour la partie historique que pour l’atterrissage spectaculaire d’un hélicoptère sur l’Everest, en mai 2005. Il fait aussi la part belle aux témoignages, notamment celui de Sergueï Sikorsky, le fils d’Igor, qui revient sur la rivalité entre son père et Heinrich Focke.
    CONSTRUIRE L IMPOSSIBLE - LES MEGA EXCAVATEURSDans la plus grande mine de fer du monde, les ouvriers ont besoin d?un puissant excavateur. La compagnie investit USD 10 millions.
    CRASH SCIENCE - 1/3 LES VOITURESAnalysant les causes et les conséquences de différents accidents de la route, ce documentaire passe en revue les dernières innovations en matière de sécurité routière apportées par les constructeurs automobiles. En effet, tout au long de l’année, des scientifiques étudient en laboratoire les effets de divers chocs sur des mannequins en mousse. En cinquante ans, ces «Crash Tests» ont permis l'invention de la ceinture de sécurité, de l'airbag, du verre de sécurité, mais ont également fait avancer la médecine d'urgence ou la neurobiologie.
    CRASH SCIENCE - 2/3 LES AVIONSAlors que plusieurs millions de personnes voyagent chaque année par avion, la sécurité des appareils est devenue un enjeu majeur pour les constructeurs aéronautiques. Aussi, des experts sont chargés d'améliorer la fiabilité des moteurs, la résistance aux chocs ou encore la maîtrise des incendies à bord. De nouveaux matériaux ont fait leur apparition depuis le premier vol commercial, il y a plus de 80 ans. Les retombées de la conquête spatiale sont nombreuses.
    CRASH SCIENCE - 3/3 LES TRAINSLe train est l'un des moyens de transport les plus sûrs. Cependant, c'est également un des modes de locomotion terrestre les plus lourds. Il véhicule une énergie cinétique qui, en cas d'accident, peut se révéler destructrice. Aussi, des scientifiques travaillent pour améliorer la sûreté des convois. Des premières locomotives au TGV, découverte des progrès technologiques réalisés en matière de sécurité ferroviaire.
    GOOGLE : UN ORDRE IMPOSE ?Le nombre d'entreprises utilisant les services du moteur de recherche Internet «Google» ne cesse de monter en flèche. Un des plus importants services de la société informatique est le marketing. Ce dernier vise sans cesse à améliorer la présentation des publicités sur ce moteur de recherche. De plus en plus de sociétés intensifient leur communication sur Google. Grâce au nombre incroyable de visiteurs, ces sociétés multiplient leur chiffre d'affaires. Google augmente aussi ses profits en vendant des mots-clés aux entreprises. Et selon leur fréquence d'utilisation, leur prix diffère du simple au double. Ce documentaire laisse entrevoir comment Google a révolutionné le business mondial.
    GOOGLE LA MACHINE A PENSEREn moins de dix ans, Google s'est transformé. La petite société créée en 1998 par deux copains de fac passionnés d'informatique est devenue en peu de temps un véritable empire qui compte aujourd'hui près de 14 000 employés. Le moteur de recherche imaginé par Sergey Brin et Larry Page sur le campus de l'université de Stanford, en Californie, est devenu un outil utilisé quotidiennement par un demi-milliard de personnes à travers le monde. Avec une simple idée - donner aux internautes la possibilité d'accéder gratuitement et en un seul clic aux informations qu'ils cherchent -, ils sont parvenus, au fil du temps, à générer quelque 10 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Mais qui se cache derrière Google ? Comment fonctionne cette entreprise ? Comment est-elle organisée ? N'est-elle pas trop puissante ? Peut-on utiliser ses services en toute confiance ? Autant de questions auxquelles Gilles Cayatte répond dans ce documentaire inédit.
    HAUTE TECHNOLOGIE : SECRET DEFENSE - CORPS D ELITESL’obtention de renseignements militaires n’a jamais constitué la clef d’une victoire - l’intelligence des chefs et la vaillance des hommes en sont les vecteurs essentiels - mais y a contribué. A l’heure actuelle, l’information électronique, utilisant les dernières ressources de la haute technologie, semble ne plus connaître de limites. Mais ce haut degré de sophistication est la résultante de plusieurs siècles d’Histoire. Et, comme nous le rappelle l’auteur, Constantin Parvulesco, « cette collecte systématisée du renseignement ne fait en réalité que souligner le rôle essentiel de l’analyse et surtout de la synthèse de l’information, qui a toujours été la mission principale de l’officier de renseignements ».
    HISTOIRE DES INVENTIONS - 5/6 INVENTER POUR TUERLa saga des armes, inventions et progrès, les armes inconnues du Japon, la guillotine, les armes folles, les armes des malfaiteurs et de la police, les armes d'aujourd'hui et de demain.
    I VIDEOGAMEA leurs débuts, les jeux vidéo étaient loin des environnements virtuels ; pourtant, ils ont ouvert la voie aux consoles nouvelle génération.
    L A PUCE ELECTRONIQUE UN BIG BROTHER EN MINIATUREL’utilisation croissante des puces passives (tags) RFID (Radio Frequency IDentification) dans les deux dernières années nous rapproche à une vitesse impressionnante de situations qu’on ne pensait rencontrer que dans des séries de fiction comme Alias ou 24 RFID ? Kesaco ? Les puces passives d’identification RFID permettent de transmettre l’identité (sous forme d’un numéro de série unique) d’un objet ou d’une personne, en utilisant des ondes radio. Elles se composent couramment d’une puce électronique miniaturisée et d’une antenne radio fixée sur un substrat (document, objet, derme humain ou animal ...). Un équipement de lecture peut à distance récupérer les informations transmises. La puissance de l’outil tient moins dans les capacités de stockage d’information de la puce (généralement de l’ordre de 2 kilo-octets) que dans sa simplicité d’accès à l’info (à comparer avec les anciens systèmes de code barre qu’il fallait lire) et dans le couplage de ces technologies avec celles du GPS et de la téléphonie mobile. Quatre exemples récents. Tous les billets de la Coupe du Monde 2006 porteront une puce RFID. Comme pour acheter un billet (au titre de la lutte contre les hooligans), il faut donner des informations personnelles extrêmement détaillée, les forces de sécurité disposeront de toutes ces infos sur les personnes assistant à chacun des matches quand vous vous présenterez au stand bière&saucisses à la mi-temps. Une polémique est apparue en Californie quand une école primaire a intégré une puce RFID dans les badges scolaires permettant aux enseignants dotés d’un PDA de pointer absences et présences. Il est à noter que la polémique a moins porté sur le bien fondé de l’usage de ces technologies que sur le fait qu’elles avaient été implémentées à la rentrée scolaire de janvier 2005 sans en informer les familles au préalable. La même technologie, couplée à des récepteurs GPS miniatures est proposée pour le comptage et le suivi de déplacement des troupeaux dans les grandes plaines du Wyoming ou de l’Arkansas La Food and Drugs Administration a également donné son agrément le 13 octobre 2004 pour la puce Verichip d’Applied Digital, véritable dossier médical à glisser sous la peau des patients.
    LA FABULEUSE HISTOIRE DE LA 2CVCréée avant la deuxième guerre mondiale par le tandem Michelin-Citroën, la 2CV représente bien plus qu'une voiture. Longuement conçue, tous ceux qui l'ont conduite sur des routes sans histoire comme sur les pistes du bout du monde n'ont jamais pu l'oublier. Elle a vécu mille aventures! Aujourd'hui on la croise toujours: sur la place de la Concorde, au plateau des Millevaches, dans un faubourd de Saïgon ou même à San Franscisco. Elle a brouillé les cartes du paysage social...
    LA LEGENDE VRAIE DE LA TOUR EIFFELCe docu-fiction unique retrace l'épopée de la Tour Eiffel à travers les yeux de trois de ses contemporains: Son créateur, Gustave Eiffel, Barbier, le journaliste qui chroniquera jour après jour l'avancée des travaux et la famille Duval, ouvriers sur ce chantier grandiose.
    LA SCIENCE FICTION ET MOI - 2/5 MEN IN BLACK ET MOILes extra-terrestres n’arrivent pas seulement pour Noël. Ils sont là pour la vie. Et les agents secrets du gouvernement essaient de les traquer et de les débusquer sous leurs divers déguisements très humanoïdes.
    LA SCIENCE FICTION ET MOI - 3/5 STARGATE ET MOIVous pensez peut-être que la porte des étoiles est un phénomène étrange, mais la NASA travaille déjà sur ce projet. Passez la porte des étoiles en la compagnie de vos guides Beau Bridges et Kurt Russell.
    LE FABULEUX DESTIN DES INVENTIONS - 03/13 LE TELEGRAPHE TRANSATLANTIQUEL’Ancien et le Nouveau Monde sont reliés par un câble sous-marin. C’est le départ d’une ère nouvelle : celle de l’information sans limite. Une aventure marquée par une volonté surhumaine, par l’audace et l’ingéniosité. La vision d’un homme qui triomphe des obstacles les plus difficiles pour atteindre l’objectif de sa vie : poser le premier câble de télégraphie de part en part de l’Atlantique, une lutte ambitieuse et glorieuse en dépit des échecs et de la ruine.
    LE FABULEUX DESTIN DES INVENTIONS - 04/13 LE PREMIER SOUS MARINEn février 1864, la guerre de Sécession fait rage depuis trois ans. L'état-major nordiste, autour d'Abraham Lincoln, décide de mettre en place un blocus maritime pour venir à bout des États rebelles du Sud. Ces derniers tirent leur richesse de l'exportation de leurs produits agricoles et ne pourront résister très longtemps s'ils cessent de les vendre. Quand la flotte nordiste bloque les ports du Sud, Horace Hunley, homme d'affaires et planteur sudiste, imagine un engin original : le Hunley, premier sous-marin. Il fait près de douze mètres de long pour un mètre de diamètre, pèse huit tonnes et peut transporter huit hommes. Pour faire tourner l'hélice montée à la poupe, l'équipage doit actionner une manivelle. Des réservoirs permettent de lester et de délester le sous-marin. Dans la nuit du 17 au 18 février 1864, le Hunley plonge dans le port de Charleston et dépose une charge explosive sur la coque du Housetonic. Après la destruction du navire nordiste, la panique s'empare de la flotte de l'Union. Le Hunley a rempli sa mission. Mais il n'a jamais refait surface... Cent trente ans plus tard, des archéologues sous-marins ont repéré son épave et l'ont remontée. Les chercheurs ont alors été très surpris de constater combien sa technologie était élaborée.
    LE FABULEUX DESTIN DES INVENTIONS - 08/13 ALFRED NOBEL ET LA DYNAMITELe 3 septembre 1864, la maison de la famille Nobel à Stockholm est pulvérisée par une explosion. Emil, le frère cadet d'Alfred Nobel, était en train de faire des expériences sur la nitroglycérine. Il meurt avec cinq autres personnes dans l'accident. L'aîné des frères Nobel - qui a compris le premier l'intérêt de la substance découverte par le chimiste italien Sombrero - veut que le sacrifice de son cadetne soit pas vain et travaille d'arrache-pied. Deux ans plus tard, ses recherches aboutissent enfin, avec le soutien d'une banque française qui a cru à sa possibilité de "maîtriser" la force dévastatrice de la nitroglycérine. En la mélangeant avec de la diatomite, une roche siliceuse au pouvoir absorbant, Alfred Nobel invente la dynamite et en dépose le brevet. La production de l'explosif, qui n'est que de onze tonnes en 1867, connaît une croissance fulgurante. Dix ans plus tard, les différentes usines implantées partout en Europe puis en Amérique du Nord en vendront cinq mille tonnes. Aujourd'hui encore, aucun chantier de travaux publics ne peut renoncer à la dynamite. Mais c'est surtout à ses usages militaires que Nobel a dû sa richesse, ce qui a tourmenté ce pacifiste convaincu. C'est ainsi qu'il a décidé de léguer sa fortune à une fondation qui porte encore son nom et qui récompense chaque année des contributions exemplaires à la paix et au bien de l'humanité.
    LE FABULEUX DESTIN DES INVENTIONS - 09/13 LE CANAL DE SUEZ voie navigable reliant l'Asie à l'Europe, ouverte aux navires de tous pays. Le plus grand chantier du siècle dure dix ans et engloutit entre deux-cents et trois-cents millions de francs-or. Le canal traverse le désert sur cent-soixante kilomètres, de Port-Saïd, dans le nord, à Suez, dans le sud. Tandis que les travaux font de nombreuses victimes, les Anglais essayent par tous les moyens d'entraver le projet. Lesseps, qui garde espoir, se procure diverses machines : excavateurs, grues, pompes à eau. L'inauguration du canal a lieu le 17 novembre 1869, en présence des têtes couronnées d'Europe. À 64 ans, Lesseps voit enfin son travail reconnu et honoré.
    LE FABULEUX DESTIN DES INVENTIONS - 13/13 LE RADAR: UN ENJEU MILITAIRELe physicien écossais Watson Wat développe depuis 1935, un appareil de détection qui émet des ondes électromagnétiques très courtes et en reçoit l'écho. Dans le même temps, deux ingénieurs allemands, Erbslöh et Willisen, travaillent sur un dispositif analogue. Ils sont les inventeurs du radar.
    LES 7 MERVEILLES DU MONDE INDUSTRIEL - 1/7 LE PAQUEBOT GEANTAu début des années 1850, l’ingénieur le plus brillant au monde – Isambard Kingdom Brunel – rêvait de créer le plus grand navire jamais construit. Tel un Titanic de son temps, ce navire de 700 pieds devait pouvoir naviguer jusqu’en Australie, sans escale, reliant ainsi les deux extrémités de l’Empire britannique. Les charpentiers de marin de l »poque considéraient que le projet relevait de la pure folie. Ingénieur de génie, Brunel avait déjà réalisé le chemin de fer de l’Ouest (Great Western Railway), le pont suspendu de Clifton et le premier tunnel sous la Tamise ; rien ne semblait donc pouvoir l’arrêter. Cependant, ce projet devait provoquer sa perte ainsi que celle de ses associés. Son projet faisait appel à la technologie la plus avancée de l’époque : une double coque, dix cloisons étanches et des machines à vapeur d’une taille inégalée. Malheureusement, rien ne se passa comme prévu ; les ouvriers ont été victimes d’accidents tragiques, les docks de Millwall ont subi plusieurs incendies, et l’associé de Brunel – l’architecte naval Scott Russel – s’est ruiné. Une fois la coque terminée, le navire surnommé « Leviathan » devint la plus grande attraction touristique en Europe. En novembre 1857, plus de 10.000 personnes ont assisté à la mise à l’eau de la coque de 12.000 tonnes et à la mort de plusieurs ouvriers fauchés par des chaînes monstrueuses. Le destin d’Isambard Kingdom Brunel a été inextricablement lié à celui de son « enfant » ; lorsque le SS Great Eastern est finalement inauguré des mois plus tard, Brunel – qui a 52 ans – est malade et il n’aura que le temps de choisir sa cabine pour le voyage inaugural avant de subir une crise cardiaque. Alors qu’il se remet chez lui, on lui apprend qu’une explosion a eu lieu à bord, coûtant la vie à plusieurs membres d’équipage. Dévasté, le plus grand ingénieur britannique succombera peu après à une seconde attaque. Bien que n’ayant rencontré le succès escompté en tant que navire de transport de passagers, le SS Great Eastern a toutefois contribué à une des plus grandes prouesses techniques de l’ère victorienne en transportant le câble télégraphique qui relie l’Europe à l’Amérique.
    LES 7 MERVEILLES DU MONDE INDUSTRIEL - 2/7 LE PONT DE BROOKLYNAu milieu du 19ème siècle, New York grandit plus vite que n’importe quelle ville au monde ; il devient alors indispensable de relier l’île de Manhattan à Brooklyn en franchissant l’East River. Les caractéristiques de l’ouvrage sont exceptionnelles : - une distance de 1600 pieds entre les deux tours, ce qui en fait le pont suspendu le plus long jamais construit ; - le premier pont suspendu entièrement en acier ; - deux tours gothiques reposant dans l’East River sur des fondations plus grandes et plus profondes que tout ce qui existe. ; - des ancrages des câbles géants pesant plus de 60.000 tonnes. L’ambitieux projet du brillant ingénieur John Roebling a pourtant bien failli tourner au cauchemar. En juillet 1869, quelques jours avant la validation du projet de Roebling, celui-ci se fait broyer le pied au cours d’un accident. Il développe le tétanos et meurt 16 jours plus tard. Avant sa mort, il a confié à son fils Washington la poursuite de la construction du pont, en lui priant d’utiliser une nouvelle technique : les caissons pneumatiques. On n’avait jamais utilisé des caissons – des sortes de gigantesques cloches de plongées – à une telle échelle auparavant. Ces caissons – d’une taille de 170 pieds sur 100 – forment la base de chacune des tours ; les ouvriers creusent les fondations à même le lit de la rivière depuis l’intérieur de ces caissons. Le chef mécanicien Edmund Farrington a comparé les conditions qui règnent à l’intérieur à l’Enfer de Dante : une chaleur intense, une humidité extrême, le tout à faiblement éclairé par des lampes à gaz. De plus, les ouvriers sont atteint d’une maladie mystérieuse qui touche le système nerveux (on découvrira plus tard qu’il s’agissait de la maladie des caissons). Le premier désastre se produit en décembre 1870 : un feu éclate à l’intérieur d’un caisson, impossible à maîtriser à cause de l’atmosphère comprimée et chargée en oxygène. Roebling lui-même combat les flammes et connaît sa première attaque de la maladie des caissons, dont de nombreux ouvriers meurent. Une seconde attaque condamnera Roebling à rester hémiplégique et à devoir diriger la poursuite des travaux depuis son lit, comptant sur son épouse Emily pour assurer la liaison avec ses hommes. La construction du pont se poursuivit donc à une vitesse époustouflante ; lorsque les premiers câbles furent tendus entre les deux tours, Farrington fut le premier à effectuer la traversée de l’East River sur une chaise de gabier, applaudi par la foule des New Yorkais. Le pont fut inauguré en 1883.
    LES 7 MERVEILLES DU MONDE INDUSTRIEL - 3/7 LE PHARE DE BELL ROCKLe ris de Bell Rock a terrorisé des générations de marins pendant des siècles. Situé à onze milles de la côte écossaise, ce rocher gigantesque affleure à seulement quelques mètres de la surface et s’étend sur plus d’un tiers de mille. La crainte des marins était telle qu’en cas de tempête ils préféraient affronter la mer déchaînée plutôt que de risquer une mort certaine. En décembre 1799 une telle situation provoqua la perte de 70 navires. C’est alors qu’un jeune ingénieur – Robert Stevenson – envisagea de construire l’impossible : un phare sur le ris de Bell Rock. Personne n’avait jamais tenté de construire un phare sur un rocher presque toujours immergé et situé à une telle distance des côtes. Stevenson – ingénieur éclairagiste qui avait participé avec son père à l’éclairage d’Édinbourg – était persuadé de la faisabilité du projet, mais il était bien le seul. Pendant les guerres napoléoniennes son projet était toujours dans un tiroir et les bateaux continuaient de couler. En 1803, le HMS York se brise sur le ris, provoquant la perte de près de 500 membres d’équipage et de 60 canons. Stevenson n’a jamais cessé de croire en son projet et il finit par trouver le soutien nécessaire en 1807 – après des années de sensibilisation et un vote du Parlement. C’est en poussant ses équipes à bout, au prix de longs mois de travail et de nombreuses vies. La mort de ses propres enfants, loin de là, à la maison, ne le détournera pas de son objectif. En février 1811, le phare est inauguré et le premier gardien, John Reid, allume le phare qui éclaire encore aujourd’hui les eaux grises de la mer du Nord.
    LES 7 MERVEILLES DU MONDE INDUSTRIEL - 4/7 LE TRANSCONTINENTAL AMERICAINEn 1863, les Etats-Unis se déchirent dans une guerre civile qui menace le principe même du pays. Pourtant, le Président Lincoln décide la construction d'une ligne de chemin de fer reliant le Pacifique à l'Atlantique.
    LES 7 MERVEILLES DU MONDE INDUSTRIEL - 5/7 LES EGOUTS DE LONDRESAu cours de la canicule de l’été 1858, l’ouverture d’une fenêtre de Westminster permit au gouvernement de Sa Majesté de réaliser à quel point il était important de venir à bout de la « Grande Puanteur » qui envahit Londres. La contamination est si forte que les notables fuient la ville. L'air du parlement est également contaminé. Les parlementaires signent alors le projet de loi et donnent 3 000 000 de livres britanniques pour commencer les travaux. Malgré l’expansion de la ville, peu de choses ont changé depuis les conditions sanitaires de l’époque Tudor. Les eaux usées courent à travers les rues, les sols et les murs des habitations les plus modestes. En outre, des maladies dévastatrices comme le choléra déciment la population londonienne sans qu’on en connaisse l’origine – au milieu du 19ème siècle on a compté plus de 30.000 victimes. Apparemment dépassé, le corps médical soutient alors que ces maladies se propagent dans l’air, suite à quoi Edwin Chadwick décida de faire évacuer toutes les fosses d’aisance dans la Tamise. La conséquence fut la contamination de l’eau consommée par les habitants et le décès de nombre d’entre eux. C’est le docteur John Snow qui, le premier, découvrit la véritable origine du choléra, mais il fallut deux nouvelles épidémies pour que le corps médical accepte d’envisager sa théorie. C’est alors que l’ingénieur civil Joseph Bazalgette propose de construire un réseau d’égouts de plus de 1600 kilomètres dont 130 kilomètre de collecteurs géants. Pour chaque tunnel, le travail consiste à creuser la tranchée, construire la canalisation (en briques), et recouvrir de terre. La solidité de l'ouvrage dépend des matériaux utilisés. Les briques étant maintenues avec du ciment. Ce dernier est sélectionné en fonction de ses propriétés de résistance. Le ciment portland est choisi ; il s'agit alors d'un nouveau matériau. L'une de ses principales propriétés est de durcir au contact de l'eau. Mais il souffre d'un dosage difficile. Pour cette raison, un échantillon de chaque gachée de ciment est contrôlé (forme de contrôle de qualité). Le travail est interrompu au bout d'une année en raison d'une grève des maçons qui réclament 6 shillings par jour (travaillé) au lieu de cinq. Lors des travaux, des accidents surviennent : - Une conduite de gaz est percée, ce qui provoque une explosion et un mort. - Les ouvriers du métro creusent trop près des égouts, le métro est alors inondé. - Au sud de Londres, des quantités de terre et de bois s'effondrent. Sur les 6 ouvriers enterrés vivants par l'accident, 3 sont retrouvés vivants, 2 morts et 1 reste disparu. Cependant, moins de dix accidents surviennent pendant toute la durée des travaux. L'un des principaux éléments de l'ouvrage est le tunnel de Woolwich, qui doit acheminer les eaux usées vers la station de pompage. Cette station de pompage contient la plus grosse pompe jamais fabriquée. 4 machines à vapeur y sont installées. Elles permettent de pomper à 7 mètres de profondeur, pour stocker les eaux usées dans un réservoir. La station est inaugurée par le Prince de Galles en 1865. Toutefois, le 27 juin 1866, trois mois après l'inauguration, le choléra réapparait. Il s’avèrera en fait qu’un réservoir de l’East London Water Company avait été contaminé par des ordures (on y trouva même des anguilles), alors que l'eau devait être filtrée. Depuis la fin des travaux, le choléra n'est jamais réapparu dans Londres et cette dernière épidémie prouvera définitivement la valeur de la théorie de John Snow et l’origine aquatique de la maladie.
    LES 7 MERVEILLES DU MONDE INDUSTRIEL - 6/7 LE CANAL DE PANAMALorsqu’en 1869, Ferdinand de Lesseps fait une entrée triomphale à Paris après l’inauguration du canal de Suez, il est considéré comme un héros national et nombreux sont ceux qui souhaitent investir dans son prochain projet : un canal traversant le Panama qui permettra de relier les océans Atlantique et Pacifique ! Le succès semble assuré puisqu’un tel canal permettra d’éviter aux navires d’affronter les humeurs du cap Horn. En 1879, la Société de Géographie met en place une commission chargée d’étudier la faisabilité du projet. De Lesseps était en faveur d’un canal au niveau de la mer creusé à travers les montagnes, tandis que son concurrent le Baron de Lepinay favorisait un système d’écluses reliant un lac aux deux océans. Le 1er janvier 1880, Ferdinand de Lesseps embarque en toute confiance pour Panama, accompagné de sa fille, afin de creuser le premier trou à l’embouchure du Rio Grande. Malheureusement, les marées et la météo les empêcheront d’arriver à bon port : un présage de ce qui devait suivre ? Des milliers de français prennent le chemin de l’Amérique du Sud pour mener à bien ce projet qui faisait la fierté du pays mais aussi affronter la jungle impénétrable, les marais profonds, les serpents venimeux, les pluies torrentielles et les coulées de boues mortelles. De Lesseps charge alors son fils des opérations quotidiennes avant de savoir qu’ils devraient combattre la malaria et la fièvre jaune. En 1893, après un travail substantiel, le projet français fut vaincu par la maladie et la difficulté de construire un canal au niveau de la mer. Le grand nombre de morts était un des principaux facteurs de l’échec : bien qu'aucune donnée officielle ne soit disponible, une estimation donne un chiffre de 22 000 ouvriers morts pendant la principale période de construction (1881-1889). À cela s’ajoutera un scandale financier qui verra Ferdinand et Charles de Lesseps poursuivis pour trafic d’influences et détournement de fonds. Le rêve du canal de Panama s’évanouit et Ferdinand de Lesseps s’éteint en 1894, à l’âge de 89 ans. Quatre ans plus tard, les États-Unis sont en guerre contre l’Espagne et le premier véritable navire de guerre américain, l’US Oregon met 67 jours pour rejoindre la mer des Caraïbes depuis San Francisco, arrivant à la fin de la guerre. Il n’en fallait pas plus pour convaincre le Président Roosevelt de la nécessité du canal de Panama. : Les États-Unis rachetèrent alors l’équipement et les chantiers à la France et recommencent le travail en 1904, après avoir suscité la sécession du Panamá par rapport à la Colombie, en échange du contrôle sur la zone du canal, déclaré par le traité Hay-Bunau-Varilla. Un investissement important fut réalisé pour éliminer les maladies de l’endroit, en particulier le paludisme et la fièvre jaune, dont les causes venaient d’être identifiées. La construction d’un canal en altitude, incluant des écluses – le projet initial du Baron de Lepinay – pouvait commencer. Le canal fut officiellement ouvert le 15 août 1914 avec le transit du cargo Ancon.
    LES 7 MERVEILLES DU MONDE INDUSTRIEL - 7/7 LE BARRAGE DE HOOVEROutres ses canyons infranchissables et ses dangereux rapides, le fleuve Colorado avait tendance à inonder périodiquement les alentours lors de la fonte des neiges des Montagnes Rocheuses. Non seulement ces inondations mettaient régulièrement en danger les exploitations agricoles en aval, mais représentaient surtout un énorme gâchis, dans une région aride (le désert de Mojave) où l'eau est une ressource fondamentale. Cependant, en 1902, l’ingénieur Arthur Powell Davis envisage de construire le plus grand barrage jamais érigé et de dompter le fleuve sauvage. Ainsi, la construction d'un barrage rendait possible l'expansion des zones irrigables et l'amélioration de l'approvisionnement en eau des villes du sud de la Californie notamment (cette distribution a d'ailleurs fait l'objet d'âpres discussions entre les États riverains). La centrale produirait de l'électricité pour la ville de Las Vegas, où les jeux d'argent sont légalisés à partir de 1931 et dont le développement devint rapidement spectaculaire. Enfin, le débit du fleuve serait régularisé. Il faudra toutefois vingt années de disputes légales et financières avant que le projet soit finalement mis sur les rails. Le 24 novembre 1922, 11 mois après le début des négociations, un accord est enfin trouvé sur la répartition de l'eau entre les différents États : le Colorado River Compact. Après de multiples soumissions pour vote au Congrès, c'est en décembre 1928 que se précise l'avenir du projet : le 21, le président Calvin Coolidge approuve la construction. Les plans originaux prévoyaient la construction dans le Boulder Canyon, mais c'est finalement dans le Black Canyon qu'aura lieu ce chantier gigantesque. C'est l'ingénieur Franck Crowe qui choisit le site ; il n'en était pas à son coup d'essai : il savait que la roche volcanique, dense et résistante, ainsi que l'absence de ligne de faille étaient des atouts pour cet endroit. Celui-ci étant désertique, il faut construire une route pour acheminer les millions de tonnes de matériel. La main d'œuvre arrive dans des bus spécialement construits et qui emportent 160 personnes chacun. Il faut également apporter l'électricité : c'est chose faite dès le mois de juin 1931. Les ouvriers pourront dès lors travailler jour et nuit. En pleine Grande Dépression, la construction du Hoover Dam est un élément symbolique. Le barrage permit à des milliers de personnes d'avoir un salaire pendant plusieurs années, tandis qu'il inaugurait le développement de toute une région grâce à la production d'électricité et aux possibilités d'irrigation et d'approvisionnement en eau qui s'ouvraient. Il était financé par le gouvernement fédéral qui s'engageait par ailleurs dans une politique de grands travaux pour relancer l'emploi. Le contrat de construction fut remporté par la Six Companies, Inc., une entreprise commune établie dans l'ouest américain. Le premier bloc de béton est coulé en juin 1933. Aucune structure construite par le passé n'atteignait alors la taille du Boulder Canyon Dam, et bon nombre de techniques requises pour la construction étaient inédites. Le barrage fut finalement achevé en 1935 avec près de deux ans d'avance sur les prévisions au début du projet. On ferma les porte d'acier à l'entrée des quatre tunnels de dérivation et l'eau du Colorado s'accumula derrière le barrage, créant le Lac Mead. Le président Franklin Delano Roosevelt assista à la cérémonie d'inauguration le 30 septembre 1935. Malheureusement, les normes de sécurité n'étant pas ce qu'elles sont aujourd'hui, près de 112 hommes trouvèrent la mort au cours des 4 années de travaux.
    LES AILES DU FUTUR 1/3 - VOILURES TOURNANTESL'hélicoptère présente des avantages uniques : ses capacités à décoller et atterrir verticalement, à rester en vol stationnaire, à se mouvoir aussi bien en avant qu'en arrière ou sur les côtés. Sa sustentation n'est pas assurée par des ailes fixes mais par un rotor motorisé muni de pales. Les armées misent de plus en plus sur ces appareils furtifs et discrets. Les Etats-Unis sont à l'origine des appareils les plus évolués, avec l'Apache Long Bow, hélicoptère de combat sophistiqué, le RAH-66 Comanche, destiné à la reconnaissance armée, ou encore le V-22 Osprey, premier hybride avion-hélicoptère opérationnel conçu pour le compte des Marines.
    LES AILES DU FUTUR 2/3 - GEANTS ET SUPERSONIQUES CIVILSLe 3 juin 1973, au salon aéronautique du Bourget, le Concorde franco-britannique et le Tupolev Tu-144, sa copie russe, concouraient pour la place de meilleur avion de transport supersonique civil. Surnommé «Concordski», le Tu-144 s'écrasait en fin de démonstration, faisant 17 morts et une soixantaine de blessés. Depuis, son exploitation s'est limitée aux vols commerciaux intérieurs soviétiques. Vingt-cinq ans plus tard, le Tu-144 est utilisé par les experts de la Nasa qui étudient un projet d'avion supersonique commercial de seconde génération. Cet avion du futur devrait permettre d'accueillir un plus grand nombre de passagers à un coût réduit.
    LES AILES DU FUTUR 3/3 - AVIONS DE L ESPACEEnjeu majeur de la recherche scientifique, l'exploration spatiale ne cesse de repousser plus loin les frontières humaines. Depuis la mise en orbite du tout premier satellite, il y a plus de trente ans, les fusées et autres navettes participent au développement du commerce spatial. L'enjeu des nouvelles technologies vise en particulier le domaine des télécommunications. Outre l'ambiance des préparatifs à un décollage, ce film brosse un tableau trés riche des dernières innovations de la conquête spatiale, comme le projet ambitieux de Boeing désireux de créer, avec l'aide de la NASA et de l'US AIR Force, «Sea Launch», un programme pour le lancement de fusées en pleine mer
    LES AMPHIS DE FRANCE 5 - LES COUTS DE LA QUALITEComment rester compétitifs en s’améliorant sans cesse ? C’est en repérant quels sont les Coûts d’Obtention de la Qualité (COQ) et ceux résultants de la Non-Qualité (CNQ) et en évaluant leur taxonomie que l’on peut au mieux réduire les coûts.
    LES AMPHIS DE FRANCE 5 - STRATEGIE ET DEPLOIEMENT D UNE DEMARCHE QUALITELa mise en oeuvre d’une stratégie de qualité peut s’appréhender dans le cadre d’une problématique en 2 temps : identifier la qualité comme axe stratégique pour le développement de l’entreprise et identifier les modalités par lesquelles la qualité va pouvoir être implantée et répondre aux orientations stratégiques de l’entreprise.
    LES AVIONS DU FUTURLe futur de l'aviation se jouera sur la vitesse et l'espace et la NASA espère pouvoir mettre en service un appareil pouvant atteindre Mach 10, qui permettrait une liaison New York-Tokyo en deux heures.
    LES GRANDES DECOUVERTES DE L ANTIQUITE - 3/6 AUTOMATES MACHINES ET EFFETS SPECIAUXTout commence dans la pénombre d'un temple égyptien, dans un monde bien plus moderne et technologiquement avancé que l'on pouvait l'imaginer. Afin d'inspirer et émerveiller les fidèles de la congrégation et aider financièrement les prêtres, les machines de Héron produisaient de véritables miracles. Les portes s'ouvraient automatiquement ; des statues chantaient et parlaient ; des distributeurs fonctionnaient grâce à des pièces. Le plus gros projet de ce prolifique inventeur était un théâtre ambulant dans lequel, grâce à un jeu de cordes et de poulies, les décors changeaient, des automates s'activaient et le bruit du tonnerre résonnait. La plus fabuleuse découverte de cet ingénieur mathématicien reste quand même la machine à vapeur, qui non seulement est la première de l'histoire mais marque également une avancée considérable vers la création du moteur à réaction.
    LES GRANDES DECOUVERTES DE L ANTIQUITE - 6/6 LES INVENTIONS TECHNOLOGIQUESDe récentes découvertes ont révélé les prouesses technologiques mises en œuvre par les romains pour canaliser les forces de la nature. Vitruve, un ingénieur romain, décrit ainsi dans ses écrits des dizaines d'invention permettant d'utiliser l'eau, le soleil et même la foudre à des fins industrielles. L'eau était pour les romains une ressource vitale. De nombreux sites archéologiques sont marqués par des utilisations très variée du précieux liquide. L'acheminement de l'eau se faisait par des aqueducs, souvent long de plusieurs dizaines de kilomètres. Des systèmes de siphons inversés, comme on en voit aujourd'hui encore à Aspendos en Turquie, permettaient même de faire remonter le flux au-dessus des collines. Le site de Barbegal, dans le sud de la France, est un exemple de l'étendue des connaissances des romains en matière de force hydraulique. Une série de moulins à eau actionnant des énormes meules assuraient la livraison constante de farine à la ville d'Arles. L'ampleur de l'installation prouve les ambitions industrielles des anciens. Justin Pollard et son équipe se sont entourés d'universitaires, d'ingénieurs et d'archéologues afin de couvrir toutes les facettes de cette course antique à l'énergie. Les découvertes sont parfois très surprenantes et ressemblent davantage à des inventions du 19e siècle qu'à des créations de l'antiquité
    LES GRANDES INVENTIONS DE L ANTIQUITE - 02/10 L ART DE LA GUERRE EN EGYPTEDe nombreuses inventions contemporaines qui passent pour des innovations majeures trouvent leurs racines dans des dispositifs découverts dès l'Antiquité mais dont l'usage s'est perdu au fil des siècles. Ainsi, une incroyable découverte a été faite en Grèce : des vestiges de rails datant du VIe siècle avant J.C. ont été mis au jour. Cette installation servait à transporter des navires. En Chine, au VIe siècle de notre ère, circulait une voiture propulsée par le vent qui pouvait atteindre des vitesses vertigineuses.
    LES GRANDES INVENTIONS DE L ANTIQUITE - 03/10 L ART DE LA GUERRE EN CHINECette série de documentaires pas comme les autres explore des inventions nées dans l'Antiquité et dont la modernité pourrait laisser penser qu'elles datent de l'époque contemporaine. Si les livres d'Histoire consacrent de nombreux chapitres à l'armement des Grecs anciens ou des Romains, peu se sont penchés sur le fabuleux arsenal dont disposaient les Chinois dès le Xème siècle de notre ère. Inventeurs de la poudre, ils ont décliné celle-ci sous les formes les plus diverses afin d'en tirer le meilleur de ses capacités guerrières. Combinant images de synthèse et témoignages d'experts, cet épisode des " Grandes inventions de l'Antiquité " a en outre reproduit une partie de l'artillerie chinoise afin d'en vérifier le fonctionnement et l'efficacité.
    LES GRANDES INVENTIONS DE L ANTIQUITE - 05/10 CES MACHINES VENUES D ORIENTAu XIIe siècle de l'ère chrétienne, les recherches du savant Al-Jazari ont bouleversé les connaissances du monde arabe dans le domaine de l'ingénierie. Peu connu de l'Occident, ce génie est considéré par certains experts comme le digne prédécesseur de Léonard de Vinci. Ses inventions, parmi lesquelles le vilebrequin et les automates, continuent d'influencer la mécanique moderne.
    LES GRANDES INVENTIONS DE L ANTIQUITE - 07/10 GIGANTESQUES MACHINESDurant l'Antiquité, les hommes se sont évertués à construire des oeuvres d'art et des bâtiments majestueux pouvant atteindre des tailles gigantesques. Ainsi, le phare d'Alexandrie, l'une des sept merveilles du monde, culminait à 130 mètres et certains obélisques, constitués d'un seul bloc de pierre, pouvaient mesurer plusieurs dizaines de mètres. Quelles machines ont permis l'édification de ces monuments colossaux ?
    LES ROBOTS DU FUTURBientôt, nous verrons peut être fleurir des robots capables d'accomplir des tâches quotidiennes comme conduire une voiture, aller faire les courses, tondre la pelouse... Ces travaux, qui n'en sont qu'à leur début, laissent augurer des applications potentielles dans un large éventail de secteurs ! Des relations robots-hommes Pour que ceux-ci aient le succès escompté, les futurs robots devront devenir bien plus aptes que les robots actuels à construire des relations avec les humains. Les robots aspirateurs ou même les humanoïdes tels que l'Asimo de Honda ne sont pour le moment pas très engageants. Or ce qui compte beaucoup pour l'homme, c'est de pouvoir entrer en empathie avec un androïde. Il est important de le voir marcher ou de l'entendre parler comme nous.
    SCIENCE FICTION : LE FUTUR AU PRESENT - 4/4 DEMAIN MODE D EMPLOIDes oeuvres de Jules Verne aux films hollywoodiens d’anticipation, la science-fiction rêve ce que sera demain avec les yeux d’aujourd’hui. Mais quelle réalité scientifique se cache derrière ces prédictions ? L’homme pourra-t-il créer des êtres à son image sans que ceux-ci se retournent contre lui ? L’humanité pourra-t-elle s’éloigner du système solaire et entreprendre la conquête de l’espace ? Quelles seront les formes de vies extraterrestres rencontrées ? Cette série explore les thèmes fondateurs de la Science-Fiction et leurs liens avec la «vraie» science à l’aide d’extraits de films, d’interviews des meilleurs auteurs du genre, le tout mis en perspective par de grands scientifiques.
    SUPERSCIENCE - LA BALISTIQUEPendant 200 ans, la recherche scientifique a permis à une simple balle de fusil de devenir une arme puissante...
    SUPERSCIENCE - TECHNOLOGIE ROMAINEVitres, double vitrage, instruments de chirurgie, aqueducs, bains, catapultes, bikinis… tour d'horizon de certaines inventions ingénieuses ou évolutions technologiques que l'on doit aux Romains.
    SUPERSTRUCTURES - AU COEUR D UN SOUS MARIN NUCLEAIREUn tour du monde des constructions les plus ambitieuses et les plus spectaculaires de la planète, d'hier et d'aujourd'hui, qui constituent autant d'incroyables réalisations technologiques derrière lesquelles se cachent de grandes aventures humaines. Au coeur d'un sous-marin nucléaire. L'USS Virginia est le dernier-né des sous-marins nucléaires américains. Conçu après la fin de la guerre froide, cet engin a un cahier des charges exigeant une grande polyvalence afin de répondre aux nouveaux besoins stratégiques. Entièrement conçu par ordinateur pour réduire au maximum les coûts de développement, il utilise les technologies les plus avancées : il est furtif et peut se rapprocher des navires ennemis, transporter des commandos de plongeurs et lancer des ogives atomiques. Il peut également se frayer dans des eaux peu profondes tout comme dans les plus profondes pour s'enfuir, sa propulsion nucléaire le rend capable de naviguer des années sans se ravitailler en carburant...
    SUPERSTRUCTURES - L AEROPORT DE KANSAIProjet fou, l'aéroport de Kansaï, situé dans la baie d'Osaka, au Japon, est aujourd'hui une réalité. Construit à la fin des années 80 sur une gigantesque île artificielle, dont les fondations sont constituées de 180 millions de mètres cubes de matériaux, sa capacité d'accueil atteint quarante avions. Malheureusement, des faiblesses de structures, dues au poids du bâtiment, occasionnent un enfouissement lent, mais préoccupant. Afin de pallier ce problème, une seconde plate-forme, flottante cette-fois, doit abriter un second terminal pour absorber le trafic, toujours en augmentation dans cette zone de la planète.
    SUPERSTRUCTURES - LA BASE DE LANCEMENT SEA LAUNCHL'idée de lancer des fusées porteuse de satellite depuis la mer n'est pas nouvelle. Au milieu des années 1960, l'agence spatiale italienne propose d'utiliser dans le cadre de son programme de satellites San Marco une plateforme ancré au large du Kenya près de l'équateur (2°9 N, 40°2 E) pour lancer des lanceurs Scout américain. La première plate-forme, Santa Rita, fut remorquée d'Italie au Kenya au cours de l'hiver 1963-1964. De forme triangulaire de 40 m de côté, elle est ancrée à 25 km de la côte, ses pieds reposant à 20 m de fond. Les essais préliminaires ont lieu en mars et avril 1964 avec trois tir de fusées-sondes Nike Apache. La plate-forme San Marco, avec les installations nécessaires au montage et au lancement des fusées Scout, arrive en 1966. Cet ensemble rectangulaire, de 30 x 100 m, est mis en oeuvre pour la première fois pour le lancement du satellite San Marco 2, en avril 1967. En tout, neuf satellites (4 italiens, 4 américains et 1 britannique) seront lancés depuis la base de San Marco, le dernier en 1988. Mais le site a également été utilisé pour lancer un grand nombre de fusées-sondes pour des expériences italiennes ou américaines, comme lors de l'éclipse de février 1980 où sept fusées furent tirées. Début des années 1990, en réponse d'une demande du marché des lancements de satellites, Boeing et RSC-Energia propose d'allier les compétences du constructeur russe des lanceurs Zenith au savoir faire de l'américain pour développer un système de lancement sur la mer à partir d'une plateforme maritime.
    SUPERSTRUCTURES - LE BARRAGE D ITAIPUPour construire le barrage d’Itaipu, au Brésil, le plus grand ouvrage hydroélectrique de la planète, 40 000 ouvriers ont eu à se battre contre la menace constante d’inondations meurtrières et une chaleur insoutenable. Il a fallu sept ans de durs travaux pour construire ce barrage gigantesque qui, par ailleurs, a anéanti des milliers d’acres d’habitat naturel et de zones résidentielles. À noter que la structure a nécessité l'utilisation d'une quantité phénoménale de fer et d'acier.
    SUPERSTRUCTURES - LE CENTRE SPATIAL KENNEDYLa NASA amorce les premières réflexions sur un projet de station spatiale sur orbite terrestre dès le début des années 1960. Suivant le concept d'alors, elle serait occupée en permanence par un équipage de dix à vingt astronautes et déjà, on prévoit de nombreuses applications : laboratoires, observatoire astronomique, ateliers de montage, dépôts de pièces et matériel, station-service, nœud et base de transport et de relais. De 1963 à 1966, les plans d'une station orbitale s'inspiraient directement du matériel mis en œuvre pour les missions Apollo.
    SUPERSTRUCTURES - LE GOLDEN GATELe Golden Gate Bridge, à San Francisco, est un symbole de la côte Ouest des Etats-Unis. Sa construction, dans les années 30, constitua une vraie prouesse technologique. Soumis à une érosion permanente, le pont doit être constamment entretenu. Ses pièces, rouillées par le sel et l'air marin, sont régulièrement remplacées, sans que le pont ne soit jamais fermé à la circulation. Mais la gageure la plus importante est la résistance aux tremblements de terre, fréquents dans la région. Le Golden Gate pourra-t-il résister au Big One, ce gigantesque séisme que toute la Californie redoute ?
    SUPERSTRUCTURES - LE NOUVEAU FERRY D HAWAIDans le chantier naval de la ville de Mobile, en Alabama, 400 ouvriers s'affairent à assembler le Hawaii Super Ferry, un catamaran de 14 000 tonnes conçu pour transporter près de 1000 passagers, 300 véhicules et des volumes considérables de marchandises. Bâti entièrement en aluminium et équipé de quatre moteurs, ce bateau assure quotidiennement la liaison entre les différentes îles de l'archipel d'Hawaii, depuis le mois d'août 2007.
    SUPERSTRUCTURES - LE PAQUEBOT SUPREMEComment s’y prendre pour construire le plus grand paquebot qui n’ait jamais existé ? Le ?Freedom of the Seas’ mesure 330 mètres. Il dépasse de loin les dimensions du ?Titanic’. Pour fabriquer un tel mastodonte, il faut 32 000 tonnes d’acier découpé selon des schémas précis en 352 000 morceaux qui seront ensuite soudés. Six moteurs sont nécessaires pour envoyer une puissance de 100 000 chevaux aux vastes hélices. Le bateau a besoin d’un système de navigation extrêmement sophistiqué pour être manoeuvré dans des docks à peine plus grands que le navire lui-même.
    SUPERSTRUCTURES - LE PONT D AKASHIAu Japon, le gigantesque pont d'Akashi Kaikyo, qui relie la ville de Kobe à l'île d'Awaji, est le plus long pont suspendu du monde - ainsi que le plus haut.
    SUPERSTRUCTURES - LE PORTE AVIONS USS RONALD REAGANLe colossal porte-avions USS Ronald Reagan mesure trois-cents mètres de long et héberge six-mille marins. Ce monstre des mers est le premier représentant d'une nouvelle génération de bâtiments prévue pour sillonner la planète ces cinquante prochaines années. Il est aussi une formidable machine de guerre, où tout tourne comme dans une mécanique d'horlogerie : ses quatre-vingt-cinq avions doivent pouvoir alterner décollages et atterrissages sans la moindre anicroche. Conçu avec une propulsion nucléaire, l'USS Ronald Reagan pourrait même naviguer durant vingt ans sans faire le plein de carburant.
    SUPERSTRUCTURES - LE TUNNEL DE BOSTONComment construire une autoroute de dix voies sous une des plus grandes villes des Etats-Unis? Sans déranger la vie d'une mégapole, un projet de 15 milliards de dollars voit le jour.
    SUPERSTRUCTURES - LE TUNNEL SOUS LA MANCHELe Chunnel (tunnel sous la Manche) qui fut complété en 1994 est sans contredit l'une des plus belles réalisations de la dernière décennie. Reliant pour la première fois la Grande-Bretagne au reste du continent européen depuis l'époque de la dernière période glaciaire, le tunnel sous la Manche est venu concrétiser un grand rêve datant d'aussi loin que de la conquête de la Gaule par les Romains sous la gouverne de Jules César. Sa construction a nécessité 7 ans de labeur et le coût des travaux a atteint plus de 5 000 000 $US par jour de travail. Près d'un quart de million d'esquisses ont été nécessaires pour la conception des plans du projet et le financement fut orchestré par plus de 220 banques. Le projet est d'autant plus impressionnant qu'il a fallu aplanir les différences entre deux codes nationaux de bâtiments différents et deux gouvernements.
    SUPERSTRUCTURES - LES AUTOROUTES ALLEMANDESLes autoroutes allemandes sont un domaine réservé où l'on peut rouler sans limitation de vitesse. Si cette option peut sembler discutable pour certains en terme de sécurité routière, la qualité des infrastructures est, quant à elle, indéniable, et ce depuis la création de la première autoroute à Berlin au début de XXe siècle. Le réseau s'est ensuite développé considérablement sous l'impulsion de la politique volontariste de l'Allemagne nazie puis avec l'essor de l'automobile après-guerre. Le réseau autoroutier atteint aujourd'hui 11 000 kilomètres de long, surveillé par les -Anges jaunes-, société responsable de l'entretien et de la sécurité, et par une police ayant recours à de puissantes voitures...
    SUPERSTRUCTURES - LES ILES MONDEMétropole de tous les excès, Dubaï entreprend la «construction» d’un archipel qui, vu du ciel, représentera la carte du monde. Plusieurs milliers de tonnes de sables sont convoyées à quelques encablures de la côte. Ce projet immobilier inédit s’appuie sur des technologies éprouvées. Si le développement d’infrastructures comme les ponts ou les barrages est utile à l’humanité, l’Emirat de Dubaï multiplie les infrastructures superflues. Objectif : attirer les touristes les plus riches de la planète sur un endroit unique. Les ouvriers et techniciens travaillent dans des conditions épouvantables, sous une chaleur accablante.
    SUPERSTRUCTURES - LES PLUS GRANDS PIPELINESEn 2008, la Norvège sera reliée au Royaume-Uni par un pipeline de près de 1200 kilomètres, le plus long pipeline sous-marin du monde. Cette structure permettra d'acheminer 10% des importations de gaz de l'Angleterre pour les cinq années suivantes. Gros plan sur la construction de ce projet d'envergure.
    SUPERSTRUCTURES - LES TOURS PETRONASPour promouvoir son pays comme une nation moderne, le Premier ministre de Malaisie s'est mis en tête de construire, à Kuala Lumpur, les plus hautes tours de la planète. Il s'agit des tours Petronas, du nom de la principale société pétrolière du pays. Ces deux tours de quatre-cent-cinquante-deux mètres de haut constituent aujourd'hui une vraie «ville dans la ville». Leur édification a constitué un véritable défi technique et humain. Les deux sociétés mises en concurrence - chacune s'occupant de la construction d'une des tours - ont en effet été confrontées à de nombreux imprévus. Gros plan sur l'un des chantiers les plus colossaux du siècle.
    SUPERSTRUCTURES - TAU TONA LA PLUS GRANDE MINE D OR La plus grande et la plus vaste mine d'or du monde est située à Tau Tona, en Afrique du Sud. Pour la creuser et parvenir à installer toute l'infrastructure nécessaire à l'exploitation de ce métal précieux, il a fallu faire preuve de beaucoup d'ingéniosité. Un véritable exploit technique qui permet aujourd'hui à plusieurs milliers de personnes de travailler sous terre dans des conditions souvent extrêmes. Mais plus qu'une prouesse technique, cet édifice hors norme, spectaculaire et très ambitieux, cache véritablement une aventure humaine exceptionnelle. A la découverte de cette superstructure.
    VIADUC DE MILLAU - UNE AVENTURE AU LONG COURSGrandiose, le viaduc de Millau cumule les records : 2 460 mètres de longueur (record mondial pour un pont à haubans à travées multiples, 245 mètres de hauteur (record mondial), 36 000 tonnes d’acier (poids du tablier), 38 mois de travaux… Après 10 ans d’études pilotées par le Sétra et la Direction des Routes, le groupe Eiffage lance au dessus du Tarn le plus audacieux des ouvrages. Sir Norman Foster l’a dessiné, Michel Virlogeux l’a conçu, les bâtisseurs l’inscrivent dans le ciel des Causses. Cette aventure de géants innove en permanence : tracé, mariage béton-acier, matériaux, méthodes, moyens techniques. Partout, toujours, ingénieurs, experts et techniciens relèvent d’incroyables défis.

    Design Lefuret